08 novembre 2006
Ligue 2 l'ennui
<p><p><p><p>13 € pour poser ses fesses sur un siège cradingue en haut de Fo</p></p></p></p>
13 € pour poser ses fesses sur un siège cradingue en haut de Foucauld, afin d'assister à un match sans saveur. C'était à Brest, hier soir pour la 15ème journée de Ligue 2.
C'est malheureusement le lot de ce championnat où les effectifs sont renouvelés d'année en année, laissant peu de marge de manœuvre à des entraineurs qui se contentent de limiter la casse avec ce qu'ils ont sous la main. Résultat, des matchs très fermés. Résultat, 0-1 pour Ajaccio et bonne nuit !
<p><p><p><p>13 € pour poser ses fesses sur un siège cradingue en haut de Fo</p></p></p></p>
Brest n'émerge pas du lot. C'est une équipe triste et sans fantaisie. Les seuls éclairs venant du côté gauche grâce à Randrianantoanina et surtout Liabeuf qui, en plus d'être le plus talentueux, est également le plus volontaire.
Pour
le reste, avec l'hiver qui approche, il y a peu de chance que je
retourne me peler en haut de Foucauld.
Greg
30 décembre 2005
Maîtres chez eux
Belle
prestation de la sélection du finistère nord lundi 26
décembre au soccer de Guipavas. Les sudistes avaient pourtant
bien entamé la rencontre jusqu'à prendre un avantage de
6 buts. Mais c'était sans compter sur la force mentale
légendaire des nordistes qui, avec Mathieu Quéré à la
baguette relevèrent la tête en y mettant la manière.
On aura remarqué également l'opportunisme de Vincent Pirou et les débordements incessants du cadet des frères Vourc'h, dans son style « j'ai le ballon, donc je fonce tout droit ». Un manque de réalisme devant le but certes, mais une belle marge de progression. La relève Vourc'h semble bien assurée.
Le tout, devant les yeux d'un Bernard Maligorne impressionné.
Déplacements en free style
Petite chronique d'un déplacement en Normandie pour Caen-Brest. L'occasion de rentrer dans le monde particulier des supporters.
Le carré « supporter adverse » est vraiment un bloc à part. On y trouve de véritables passionnés du Stade Brestois, des passionnés des tribunes pour qui le match n'est qu'accessoire, des nazillons gerbants, quelques retardés. Le tout dans une ambiance largement alcoolisée. Tellement alcoolisée qu'une chute de 6 mètres du haut d'une rambarde est vite faite. Pierrot s'en sort bien, merci pour lui.
Dans le même genre, les 2 gars que j'ai ramené sur le Finistère venaient eux de passer 2 jours à fond la caisse entre Brest, Morlaix, Caen, le match, le CHU, un bled sur la côte, une boîte au fin fond de la Normandie profonde à l'ambiance électrique. Ils n'avaient pas dormi, sentaient pas très bons, et causaient pas trop.
Les déplacements du Stade sont l'occasion de virées en free style. C'est très marrant, mais on peut aussi y perdre beaucoup.
23 novembre 2005
Nantes ou l'art de tourner en rond
Dimitrijevic pour Pierre qui décale Da Rocha à droite, celui ci trouve Bomogo à 30 m du but qui redonne à Da Rocha pour un centre dans la zone de vérité... Sans danger pour Barthez. Sans danger évidemment puisqu'il n'y a personne. C'est ainsi que le FCN joue à l'extérieur dans un bon jour. C'est agréable à voir, ça tourne, mais alors ça n'est vraiment pas dangeureux. Par contre, Marseille, à la moindre interception se montre fidèle à sa devise : “Droit au but”. Et pourtant cet OM samedi n'était pas dans un très grand jour.
J'imagine le supporter marseillais regardant les nantais faire tourner la balle. Il n'a pas de sueur froide le supporter marseillais. Les actions nantaises se terminent par un centre pour personne, une frappe lointaine, ou au mieux pour les jaunes, une faute marseillaise... qui peut alors se transformer en but.
Pourtant, dans ces matchs à l'extérieur, les nantais ne peuvent se réfugier derrière l'excuse “l'adversaire était trop regroupé”, puisque des espaces il y en avait. Mais les jaunes ne savent pas en profiter. Et ce constat n'est pas récent. Sous Marcos ou Amisse, on a souvent observé cette même impuissance.
A domicile, Nantes ne trouve pas la solution face à des défenses regroupées. A l'extérieur, Nantes ne sait pas profiter des espaces dans les 30 derniers mètres... Il est temps de trouver de nouvelles recettes.
30 août 2005
D'Hampden Park à Lansdowne Road
Hampden Park, mars 89, la pluie, le
terrain gras, les chants, le fighting spirit écossais et les
deux buts de Mo Johnston crucifiant les français. C'était
aussi l'Ecosse de Mac Coist, Strachan ou James Leighton à qui
il manquait déjà pas mal de dents. C'était une
Ecosse typiquement british qui allait ensuite se qualifier pour la
coupe du monde italienne à laquelle comme d'habitude elle ne
fera pas long feu. La France, elle, restera en rade.
A Lansdowne Road la semaine prochaine, les conditions climatiques seront moins rudes, le style de jeu plus posé quoi qu' on ne se refait pas comme ça, mais le contexte, l'ambiance, le défit physique y ressembleront à peu de chose... et le nouveau Mo Johnston aura peut être pour nom Robbie Keane.
Greg
20 août 2005
MEMES TRA ?

Les têtes changent, mais le
spectacle reste le même. Le premier match du Stade Brestois à
domicile contre Gueugnon laisse une impression de déjà
vu, le sentiment que Brest encore cette saison va proposer un
spectacle dominé par le réalisme et la prudence.
Le fait est que depuis l'arrivée d'Albert Rust, les résultats sont là, mais le spectacle se fait attendre. On s'ennuie souvent dans les gradins de Foucauld. Même la saison de la montée en Ligue 2 n'a été éclairée que par les dribles du virevoltant Ribery. Le début de saison dernière avait laissé entrevoir certaines promesses liées à l'enthousiasme de l'ascenssion, mais rapidement la prudence avait repris le dessus. Finalement, le Stade donne l'image d'un club guidé par la seule ambition des résultats. Et en provoquant un peu, on peut se poser la question de l'intéret de monter, si finalement le spectateur ne s'y retrouve pas.
Le spectacle proposé en dernière saison de CFA et en première année de National par les Didot, Boutruche et autre lerand sous l'ère De Martigny était quand même d'une autre nature !!! La plupart des joueurs n'avaient pas le niveau de ceux de l'effectif actuel, mais cette équipe faisait vivre le ballon, au risque de s'exposer et de laisser le grand Sergent colmater les brèches derrière.
Aujourd'hui, on s'ennuie,... et on hésite à revenir pour le match suivant.
Le Stade est évidemment mieux en Ligue 2 qu'en CFA, mais ce passé récent montre qu'avec une autre perception du football, ce club a réussi à monter en National au terme d'une saison qui a emballé le public, ... et qu'il lui manquait bien peu de choses pour monter de nouveau l'année suivante !!!
Et maintenant que l'objectif est la Ligue 1, j'ai peur que de nouveau l'enjeu tue le jeu. Pourtant, Jean Marc Furlan a remonté Troyes en Ligue 1 en associant spectacle et efficacité. Comme quoi, même en Ligue 2 c'est possible !!!
Greg
31 juillet 2005
Hold-Hup à Guip'
Défaits à domicile pour la première fois depuis 30 ans... C'est dans des circonstances pour le moins douteuses que s'est déroulé le derby entre Guip' et une sélection de la Cub'.


